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Posted on 17 Août 2014 in Point culture : le saviez-vous?, Voyager en Birmanie aujourd'hui | 2 comments

Pas touche aux enfants !

Le saviez-vous ?
En Birmanie, ne vous risquez pas à toucher la tête d’un enfant, vous risquez d’offenser ses parents…
La tête est considérée comme la partie la plus estimable du corps humain : c’est le siège de l’âme.
Et la toucher est considéré comme quelque chose de très agressif, qu’il s’agisse d’adultes ou d’enfants !

Il en va de même les moines, très révérés en Birmanie, dont on ne doit sous aucun prétexte toucher la robe.

Enfants à Miyawadi en Birmanie (Myanmar), photo Laura Talias

(photo prise à Miyawadi)

En parlant d’enfants, pour voyager responsable en Birmanie comme ailleurs, on vous déconseille de donner aux enfants qui réclament dans la rue ou aux abords des sites touristiques.

Pas de bonbons, pas de stylos ou de savons qui seront revendus, et surtout pas d’argent, car vous ne voulez pas en faire des mendiants !
Réservez plutôt vos dons aux monastères, ou à des réseaux et ONG fiables, notamment pour les médicaments.

Nous chercherons à identifier certains de ces acteurs au cours de notre périple, mais n’hésitez pas à nous en suggérer !

Article illustré par

2 Comments

  1. Merci pour cet article très intéressant. J’avais entendu parler de ça rapidement mais je ne savais pas pourquoi… Et pour les enfants qui mendient dans la rue, je suis tout à fait d’accord, mieux vaut qu’ils aillent à l’école ou qu’ils apprennent un métier, ça leur sera beaucoup plus bénéfique.

    • Salut Laurent,
      merci pour ton commentaire !
      On s’étendra davantage dans un article ultérieur sur la question de la mendicité, notamment en posant la question à des birmans. Les enfants qui mendient diffèrent par exemple des personnes âgées qui sont dans la rue à quémander de quoi vivre, ce qui parfois est leur seule ressource.

      C’est un vaste sujet qui mérite de s’y attarder, notamment pour les régions où le tourisme commence à se développer.
      Et surtout, cela représente souvent une situation délicate pour le voyageur. Pas toujours facile de dire non à un ou des enfants dépenaillés…
      On pensait avoir trouvé la parade avec une amie à Buenos Aires en donnant de la nourriture (et pas des bonbons trop sucrés !), et on a clairement vu le gamin filer vers une camionnette, à priori pour demander l’autorisation de garder le tout.

      Laura

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